Étude de cas · Dératisation · Paris 3e

Réveillée chaque nuit par des grattements dans le mur de sa chambre.

Une maison ancienne près du marché des Enfants Rouges, une infestation née d'un dégât des eaux, et des souris retranchées dans un coffrage de câbles. Récit d'un chantier réglé en allant les chercher pile sur leur passage.

Marché des Enfants Rouges

Maison duplex · rez-de-jardin

Coffrage technique

Scie-cloche + cache amovible

Le décor : une maison ancienne en duplex, en rez-de-jardin, dans une des rues les plus pittoresques du 3e, à deux pas du marché des Enfants Rouges — le plus vieux marché couvert de Paris. Le genre d'endroit magnifique… et truffé de recoins pour les rongeurs.

Le déclencheur : un dégât des eaux

Tout est parti d'une série de fuites. L'humidité et les désordres provoqués par le dégât des eaux ont ouvert la voie à une infestation massive de souris. La propriétaire s'est retrouvée débordée, avec une présence installée dans toute la maison.

Premières interventions : reprendre le dessus

Lors de nos premiers passages, on a fait baisser la population : anticoagulants sécurisés et pièges mécaniques ont permis d'éliminer les souris présentes dans les pièces de vie. La situation s'améliorait nettement… mais un foyer résistait.

Le vrai coupable : un coffrage de câbles

Des souris demeuraient tapies dans un coffrage — cette gaine qui fait passer les câbles d'une pièce à l'autre au rez-de-chaussée, et qui remonte alimenter l'électricité de l'étage. Un couloir idéal, à l'abri, impossible à traiter depuis l'extérieur. Et le pire : ce coffrage longeait la chambre de la propriétaire, qui était réveillée chaque nuit par les grattements dans sa cloison.

On peut poser tous les appâts du monde dans la pièce : tant qu'on ne traite pas là où les rongeurs circulent vraiment, ils restent hors d'atteinte. Il fallait entrer dans le coffrage.

Notre solution : traiter sur le passage

Plutôt que de tourner autour, on est allés au contact. En trois gestes :

Étape 1 — Perçage
Technicien perçant un coffrage de câbles à la scie-cloche dans un appartement ancien du 3e arrondissement
On ouvre le coffrage à la scie-cloche, proprement, pour accéder au passage exact des souris — sans abîmer la tomette ancienne.
Étape 2 — Traitement
Dépôt d'un appât rodenticide à l'intérieur du coffrage de câbles, sur le passage des souris
On dépose l'appât directement dans le coffrage, sur le trajet des rongeurs. Cette fois, ils ne peuvent plus l'éviter.
Étape 3 — Cache amovible
Pose d'un cache amovible sur l'ouverture du coffrage, permettant de ré-approvisionner l'appât si besoin
On referme avec un cache amovible : discret, propre, et ré-ouvrable pour recharger l'appât au moindre doute, sans tout re-percer.

Pourquoi un cache amovible plutôt qu'un simple rebouchage ?

Parce qu'un coffrage technique reste une voie de circulation privilégiée. Le cache permet de surveiller et réapprovisionner ce point sensible à volonté — on garde la main sur la zone à risque, sans travaux à chaque contrôle.

Le résultat

  • Infestation réglée complètement : plus de grattements la nuit, la propriétaire a retrouvé son sommeil.
  • Point sensible sous contrôle grâce au cache, prêt à être rechargé si la moindre activité repartait.
  • La cause traitée à la racine : des travaux d'assainissement des fuites sont en cours, pour que l'humidité ne rappelle plus jamais les souris.

Ce qu'on en retient

Ce chantier résume notre approche : on ne se bat pas contre des symptômes, on suit le vivant jusqu'à son vrai chemin. Ici, la clé n'était ni la quantité d'appâts ni la chance — c'était d'oser ouvrir le bon coffrage et de traiter pile où il fallait. Et comme toujours, on ne s'arrête pas à l'urgence : tant que la fuite d'origine n'est pas réparée, le risque demeure. C'est pour ça qu'on accompagne aussi la propriétaire vers la remise en état.

Des souris qui reviennent malgré les traitements ?

Elles se cachent souvent là où personne ne va chercher. On trouve le vrai passage, et on le traite. Garantie 3 mois.