Étude de cas · Dératisation · Paris 2e

Une copropriété sans cave commune, envahie par les colonnes techniques.

Quartier de la Bourse. Pas de cave commune, des rongeurs quand même : récit d'un chantier où tout s'est joué dans les gaines techniques et le rebouchage.

Quartier de la Bourse

Copropriété · syndic

Zones techniques

Rebouchage durable

On a été mandatés par le syndic d'une copropriété du quartier de la Bourse, en plein Paris 2e : plusieurs copropriétaires signalaient des problèmes de rongeurs. Et cet immeuble avait une particularité qui change tout.

Une copro sans cave commune

Contrairement à la plupart des immeubles parisiens, cette copropriété n'a pas de cave commune. La seule cave de l'immeuble appartient à un restaurant situé au pied de l'immeuble. Or, dans un bâtiment haussmannien classique, c'est souvent la cave commune qui sert de point de départ et d'abri aux rongeurs. Ici, pas de cave commune à traiter… mais les rongeurs étaient bien là.

Le quartier n'aide pas : la Bourse, c'est un secteur de bureaux et de commerces de bouche, dans des bâtiments anciens et historiques de Paris. Beaucoup de nourriture, beaucoup de réseaux partagés, et un bâti truffé de passages d'un autre temps. La pression rongeurs y est réelle.

Notre diagnostic

Sans cave commune, la question devient simple : par où circulent-ils ? La réponse était dans les colonnes et les gaines techniques — plomberie et électricité — qui traversent tout l'immeuble, du restaurant en sous-sol jusqu'aux étages. C'est là qu'il fallait aller. Poser bêtement des postes sur les paliers n'aurait servi à rien.

La clé, au sens propre : avec notre clé universelle, on ouvre les zones techniques que personne n'ouvre jamais — là où passent vraiment les rongeurs.

Technicien SafeHome3D ouvrant et inspectant les zones techniques (compteurs, plomberie) d'une copropriété à Paris 2e
Ouverture des zones techniques du rez-de-chaussée — compteurs électriques et plomberie — pour traiter là où les rongeurs circulent réellement.

Le traitement

  • Ouverture des zones techniques. À l'aide de notre clé universelle, on a ouvert les locaux techniques du rez-de-chaussée (compteurs électriques, plomberie) pour y installer des postes d'appâtage sécurisés avec anticoagulants.
  • Gaines de plomberie sur chaque palier. On a ouvert et traité les gaines techniques de plomberie à chaque étage — les autoroutes verticales des rongeurs.
  • Rebouchage durable des points d'entrée. Plusieurs trous creusés par les rongeurs ont été colmatés à la maille d'acier, puis finis à l'enduit. Une barrière qu'une souris ne peut pas ronger.
Rebouchage d'un point d'entrée de rongeur à la maille d'acier, découpée à la pince, dans une copropriété
Avant : le point d'entrée traité à la maille d'acier, découpée sur mesure.
Le même point d'entrée après rebouchage et finition à l'enduit, infranchissable pour les rongeurs
Après : le passage rebouché et fini à l'enduit, infranchissable.

Pourquoi la maille d'acier ?

Mousse expansive, silicone ou enduit seul : une souris les ronge en quelques heures. La maille d'acier, elle, ne se ronge pas. Associée à une finition à l'enduit, elle transforme un trou récurrent en barrière définitive. C'est la différence entre « boucher » et « reboucher pour de bon ».

Ce qu'on en retient

Chaque immeuble a sa logique. Ici, l'absence de cave commune ne voulait pas dire « pas de rongeurs » : ils utilisaient la cave du restaurant et les colonnes techniques pour circuler dans tout le bâtiment. La solution n'était pas dans la quantité d'appâts, mais dans l'accès aux vrais passages et un rebouchage qui tient. C'est tout le métier.

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